La Team D’Estime
Cabinet O’Paris Coaching

La Team D’Estime

Sept parcours, sept voix, une même conviction : c’est en se racontant vraiment que l’on retrouve son pouvoir d’agir. Une équipe choisie pour son humanité, son expertise et sa volonté d’impact.

Olivier Paris
Fondateur du Cabinet

Olivier Paris

Propriétaire du Cabinet O’Paris Coaching — Coach professionnel, biographe d’entrepreneurs

Chaleureux Créatif Généreux

Je perçois le monde par les émotions : chaleureux, sensible, spontané. Mes bras sont faits pour enlacer — les histoires de vie me traversent et je les accueille avec intensité. C’est aussi mon métier que de dédramatiser : déminer les peurs, ouvrir d’autres perspectives, éclairer autrement.

« Un présent éclairé, conséquence d’un futur souhaité et d’un passé sublimé. »— Caroline Couturier & Eric Perret, Atelier « Amour de Soi et Leadership »

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Qui suis-je ? D’où je viens ?

Je perçois le monde par les émotions : chaleureux, sensible, compatissant. Spontané, créatif et joueur, j’aime trouver des solutions nouvelles, souvent hors des sentiers battus. Dans ma fratrie, j’ai toujours été le « trouveur et l’original ». Celui aussi qui met des mots sur l’indicible et garde la mémoire écrite de notre histoire. Aujourd’hui, je crée aussi des espaces d’échanges authentiques et ressourçants en famille : un harmonisateur ludique.

Mes bras sont faits pour enlacer. En Amérique du Sud, j’étais dans mon élément : j’ai une âme latino. Les histoires de vie me traversent ; je les accueille avec intensité tout en apprenant à me protéger. Je suis l’ami des âmes sensibles et de celles et ceux qui œuvrent pour le collectif.

Prolixe, j’affine chaque jour ma capacité à vivre pleinement l’instant. J’ai besoin de relations nourrissantes. Les discussions vides de sens, les poncifs et les certitudes absolues m’escagassent. Alors j’allège : une blague, un contre-pied, un jeu de mots pour faire respirer l’ambiance. C’est aussi mon métier que celui de dédramatiser : déminer les peurs, ouvrir d’autres perspectives, éclairer autrement.

Et si j’avais un geste ?

Pour moi, le verre est toujours à moitié plein… et souvent il déborde. Comme coach et thérapeute narratif, j’ai appris que tout changement passe par l’émotion. Quand la tristesse surgit, elle dit souvent qu’une douleur veut enfin se libérer. Dans ces moments-là, je deviens une plage où la vague peut déferler en sécurité. Après le silence et les larmes, le renouveau apparaît.

Ma conviction profonde : il est plus tard qu’on ne le pense. Vivre intensément, en cohérence avec ses besoins, est un minimum vital. Mes clients disent que je les apaise autant que je les dynamise. La joie comme s’il en pleuvait : je vise la joie, et même la pré-joie. J’exprime facilement mon affection : les rencontres façonnent ma vie.

Mes essentiels

Pascale et mon fils Louis, mes frères, mon père, ma mère apaisée, ma belle-famille franco-bolivienne, mes amis d’ici et d’ailleurs, mes associés, mes lecteurs, les arbres, la mer, les livres, les « hommes-livres » et les « femmes-livres ».

Comment je me ressource ?

Nager au large, rire, lire, accompagner des clients de passage, m’investir dans des projets porteurs de sens, suivre des formations, marcher pour réfléchir, crier dans les forêts si nécessaire. Écrire pour m’ancrer, recueillir les histoires, les ouvrir à la lumière et laisser la magie opérer.

Olivier, médaille du Défi de Monté Cristo à La Ciotat
Finisher du Défi de Monté Cristo (2K) à La Ciotat — nager au large, jusqu’au bout.

Qu’ai-je fait ?

J’ai vécu 15 ans en Bolivie, engagé dans le développement aux côtés d’agriculteurs andins et de communautés amazoniennes, mais aussi dans les secteurs du pétrole et de la microfinance en tant que sociologue. De retour en France, j’ai accompagné des entrepreneurs, travaillé sur les conditions de travail et soutenu des salariés confrontés aux restructurations.

J’ai financé et accompagné des centaines d’entrepreneurs parisiens et marseillais.

Mon approche du travail

Mon plus beau métier, depuis 8 ans, est celui de coach professionnel. Je travaille sur ce travail qui contribue à structurer l’identité des dirigeants, des managers, des salariés et des indépendants. J’ai appris à distinguer l’important (faire) de l’essentiel (être). Le travail compte, mais ce qui prime, c’est d’être pleinement vivant et d’avancer en cohérence avec ceux que l’on aime.

Ce qui m’anime en deux mots

Faire briller la pierre précieuse chez mes clients. Les aider à restaurer leur pouvoir d’agir : approcher l’autre, le polir doucement jusqu’à ce qu’il scintille, puis mettre ses lunettes de soleil et le regarder s’éloigner, un sourire aux lèvres. Un coaching a un début… et une fin.

Et aussi…

Ma passion pour l’écriture. J’aime les passeurs de sens. J’aime écouter, écrire et transmettre les histoires de vie : parcours, métiers, projets, blessures et renaissances. Depuis 25 ans, c’est une passion qui ne me quitte pas. Biographe, j’écris quand je peux pour des dirigeants, des managers, des retraités. Laisser une trace écrite est puissant. Écrire la vie ? C’est tout une histoire !

À ses côtés

Ceux qui font vivre le Cabinet

Chacun porte une spécialité, un parcours singulier — et la même envie de faire de votre histoire un point d’appui.

Leslie Maillot

Leslie Maillot

Associée projet « Human Library Marseille » — Coach professionnelle, doctorante en légitimité entrepreneuriale

Curieuse Lumineuse Délicate

Fille unique nourrie d’histoires imaginaires, Leslie regarde derrière le rideau des apparences. Son geste : éclairer les zones d’ombre de l’autre pour l’aider à se remettre en mouvement.

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer. »— Peter Drucker, cité par Leslie

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Je(ux) d’ombre — Qui suis-je ?

Fille unique, je passe une grande partie de mon enfance à me raconter des histoires, à bâtir des univers entiers avec leurs propres règles, leurs mystères et leurs lumières. Très tôt, ma sensibilité et ma curiosité sans limite me poussent à chercher du sens dans ce qui me paraît illogique, irrationnel, et plus particulièrement dans les émotions qui semblent habiter les adultes d’une manière parfois si étrange et fascinante.

Enfant, je me sens souvent en décalage, comme si j’observais le monde depuis une autre planète. Les relations humaines deviennent alors pour moi une énigme à explorer.

Aujourd’hui encore, je regarde derrière le rideau des apparences lors de mes rencontres, et j’y découvre des humanités touchantes, singulières, qui nourrissent profondément ma confiance en la vie.

Mon regard résolument optimiste me permet d’accueillir mon propre sentiment d’étrangeté — et celui des autres — avec douceur et tendresse. Ma rigueur et ma persévérance s’expriment dans une démarche d’apprentissage continu, afin de me relier à l’autre de la manière la plus saine, authentique et respectueuse possible.

Et si j’avais un geste ? — Faire la lumière

Éclairer les zones d’ombre de l’Autre pour l’aider à y puiser la force de se remettre en mouvement. J’accueille chaque personne comme un monde à part entière : j’en apprends le langage, les nuances, les silences parfois… puis je les traduis avec délicatesse et humanité.

Leslie devant une fresque de la Statue de la Liberté, tenant le flambeau
Tenir le flambeau — une image qui lui ressemble.

Mes phares — Mes essentiels

Ma fille Héloïse (8 ans), véritable boussole du cœur ; mes parents aujourd’hui séparés et apaisés — mes premiers supporters ; mes ami.e.s d’avant, de maintenant et de demain… ma tribu, mon socle, ma constellation.

Comment je me ressource ?

Développer des connexions profondes avec les êtres que j’aime et qui m’aiment. Méditer, pratiquer le yoga, marcher dans la nature et contempler la beauté du monde, seule ou accompagnée. Créer des mondes à travers l’écriture de poésies, de nouvelles, de contes et d’histoires.

Qu’ai-je fait ?

Mon parcours atypique, nourri par 15 années d’expérience en entreprise dans des environnements très variés, allié à un cursus artistique — notamment 12 années de pratique théâtrale amateur et universitaire — me permet d’appréhender avec finesse les enjeux de la relation humaine et son impact sur les individus, les collectifs et les systèmes.

Coach certifiée depuis 2017, j’accompagne les entrepreneurs et les dirigeants vers davantage d’alignement dans leur posture managériale et leur identité professionnelle. J’aide également les équipes à développer des modes de coopération plus fluides et efficients.

Depuis la rentrée 2023, j’effectue un doctorat en sciences de gestion autour de la légitimité des écosystèmes entrepreneuriaux, avec un focus sur l’écosystème territorial métropolitain Aix-Marseille-Provence.

Mon feu sacré — Qu’est-ce qui m’anime ?

Contribuer à l’harmonie des relations humaines en faisant le pari de l’ouverture, de la conscience et d’un amour sincère envers soi-même. Sortir les maux de l’ombre en les éclairant par les mots : reconnaître les blessures, en prendre soin, et parfois même les magnifier, à la manière du Kintsugi japonais.

Laure Courtès

Laure Courtès

Associée des Ateliers « Récits de Soi » — Coach professionnelle, RRH, juriste

Persévérante Enthousiaste Réconciliante

Du dojo à la salle de comité de direction, Laure a appris à entendre derrière les mots. Elle offre aujourd’hui un espace protégé où l’on peut se dire vraiment — avec exigence, et souvent avec humour.

« Nos blessures, une fois cicatrisées, deviennent les lieux d’où naît notre plus grande capacité à rencontrer l’autre. »— Laure

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Qui suis-je, d’où je viens ?

Je grandis dans une famille où l’on rit fort… et où l’on se tait beaucoup. La quête de reconnaissance professionnelle de l’un de mes parents et l’investissement-refuge de l’autre dans sa carrière ont façonné une partie de mon enfance. J’analyse les silences, les changements de ton, je cherche à comprendre les jeux psychologiques. Je développe, avant l’heure, mon sens de l’observation et une forme d’intelligence émotionnelle.

Ma famille est faite de contrastes puissants. D’un côté, les racines pieds-noirs espagnoles, la cuisine méditerranéenne, les rires au cabanon, tournés vers la mer — et un exil d’Algérie dont on ne parle jamais. De l’autre, ça brille : une lignée d’excellence, l’aristocratie, les militaires et les scientifiques décorés.

À 16 ans, je pousse la porte d’un dojo. J’y apprends à me défendre et cela me transforme profondément. Déterminée à me déployer, je brave ma timidité au théâtre : sur scène, j’apprends à prendre ma place et je déploie ma voix. Désormais, je m’affirme.

À 20 ans, je pars vivre en Norvège. Je quitte un cadre connu pour construire autre chose : des liens choisis, d’autres modes de vie multiculturels. Je deviens bilingue. C’est le temps des copains et de l’aventure !

Qu’ai-je fait ?

J’ai longtemps cherché ma place. J’ai fait des études de droit pour répondre aux attentes de mes parents. Mon premier salaire en poche, j’accède à la thérapie et m’engage dans un travail continu de conscience et de transformation.

Je commence ma carrière dans un musée d’art contemporain, où j’évolue au poste de RRH : je recrute, gère la formation, accompagne les managers, régule les conflits, soutiens la cohésion d’équipe et mène les transformations. Ce qui m’anime est déjà clair : servir les enjeux de l’organisation tout en prenant soin des personnes qui la font vivre.

Quelque chose manque à ma vie professionnelle. À travers des processus d’intelligence collective et des coachings, une évidence émerge : ce que je fais déjà avec passion est un métier. Coach professionnelle, ma place est là.

Et si j’avais un geste ?

Je n’accompagne pas depuis un savoir seulement ; j’accompagne depuis un vécu. Je sais les conséquences des non-dits. J’ai appris à entendre derrière les mots, à rester présente même dans l’inconfort.

Ce que j’apporte aujourd’hui, c’est un espace protégé où l’on peut se dire vraiment, se comprendre autrement et se remettre en mouvement. Avec exigence… et souvent avec humour.

Comment je me ressource ?

Par les liens authentiques. Le silence de la méditation. Dans le défi et l’aventure, en mer agitée ou en montagne, avec pour seule maison mon sac à dos. Je suis la petite fille introvertie qui a grandi, gravi le Kilimandjaro, est montée sur scène avec son groupe de rock, a créé son entreprise et se languit de son prochain sommet.

Laure devant une fresque de la Statue de la Liberté, main sur la hanche
Toujours prête pour le prochain sommet.

Ce qui m’anime

Faire de chaque difficulté une source d’apprentissage sur soi. Réduire la solitude intérieure. Permettre à chacun de retrouver de l’espoir et du mouvement. Transmettre mon enthousiasme chevillé au corps. Je transforme ce qui a été une nécessité de survie en une capacité à accompagner avec humanité.

Alix Margnat

Alix Margnat

Associée des Ateliers « EMOCA$H » — Ostéopathe, accompagnatrice sur le lien à l’argent

12 ans à Marseille, les mains à l’écoute des corps. Aujourd’hui, Alix accompagne aussi la relation à l’argent et la confiance en la vie — avec, comme premier outil de soin, le chant.

« La plus belle recette n’est pas celle qui nourrit seulement le corps, mais celle qui réveille l’âme. »— Alix

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Qui suis-je ? D’où je viens ? (Les ingrédients)

Je suis, à l’origine, une jeune fille issue d’une bonne famille marseillaise, née d’un père auvergnat, fils de Monsieur Margnat des Vins, et d’une mère pied-noire aux senteurs de Sicile. J’ai grandi dans le 8ᵉ arrondissement de Marseille, passant la plupart de mes week-ends d’enfant, jusqu’à mes 18 ans, sur les greens d’un golf.

Très tôt, je vis en grand écart entre deux mondes : celui d’une jeune femme toujours impeccable, maquillée et perchée sur des talons qui claquent, et celui d’une aventurière passionnée de camping sauvage dans le désert tunisien.

Qu’ai-je fait avant ? (Le pétrissage)

Le moment venu, je me suis autorisée à sortir du cadre. À 22 ans, je choisis les études d’ostéopathie. À 30 ans, après 3 années d’installation, je trouve enfin les moyens de quitter le domicile familial… malgré les prédictions d’échec et de malheur de mes deux parents.

Je garde une immense gratitude pour mon premier mari qui, avec son âme d’Indiana Jones des mers, m’a aidée à m’affirmer et à me libérer des attentes familiales. À partir de là, un immense chemin de liberté et de créativité s’ouvre devant moi : celui du chamanisme et celui du coaching.

Qu’ai-je fait ensuite ? (Le mijotage)

Pendant 12 ans, à Marseille, mes mains écoutent les corps autant qu’elles les soignent. Peu à peu, j’apprends à entendre ce que les douleurs racontent. Au fil des années, des formations et de mon accompagnement auprès de victimes de violences sexuelles, j’assume pleinement ma posture de thérapeute.

Aujourd’hui, j’y ajoute le coaching business, l’enseignement du pouvoir de la manifestation et l’accompagnement de la relation à l’argent, notamment à travers l’atelier EMOCA$H coanimé avec Olivier, afin d’aider les femmes et les hommes à se donner les moyens de réaliser leurs plus grands rêves.

Et si j’avais un geste ? (Le dressage)

Aujourd’hui, je me sens profondément au service de la Vie et de l’Amour. Ma vocation est de reconnecter chacun à la confiance en la vie et en lui-même, afin qu’il puisse à son tour prendre soin du vivant. C’est le sens du collectif Naître à soi, que j’ai créé au cœur de la Sainte-Baume, ainsi que de mon activité d’ostéo-thérapeute holistique.

Mon ingrédient secret

Mon premier outil de soin est aussi mon premier outil de prière : le chant. À travers lui, je cherche à semer dans les cœurs la paix, la joie et la conscience de la beauté de l’amour qui nous guide.

Comment je me ressource ? (La cuisson à feu doux)

Le soleil nourrit ma joie de vivre et la musique alimente mon énergie. Je me ressource dans la nature, au cœur de la Sainte-Baume, réchauffée par la lumière du Sud. Je suis également nourrie par les rencontres que la vie met sur mon chemin, sous la protection de cette yourte arrivée presque par magie.

Alix jouant de la guitare dans la yourte
Sous la yourte, la musique comme premier outil de soin.

Ce qui m’anime à partager ce gâteau

Semer les graines de la foi. Cette foi qui permet de revenir à soi, d’oser offrir ses dons, sa sensibilité, sa puissance au monde et de les mettre au service du vivant. C’est cette transmission que j’ai commencé à partager à travers mes premières VOIE / VOIX Médecine.

Cyrille Carillon

Cyrille Carillon

Propriétaire de Parla Studio, associé du programme « Une vie, une vidéo » — Réalisateur-vidéaste

Fiable Créatif Généreux

Réalisateur sonore et vidéaste, Cyrille crée l’espace où chacun ose devenir visible. Derrière chaque voix, une histoire ; derrière chaque histoire, une présence qui ne demande qu’à émerger.

« Une voix devient inoubliable lorsqu’elle rencontre un lieu où elle peut enfin être pleinement elle-même. »— Cyrille

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Qui suis-je ? D’où je viens ?

Je suis un créateur de sons, d’images et d’expériences. Depuis toujours, je suis animé par une fascination pour ce qui se joue derrière une œuvre : ce qui s’entend, ce qui se voit, mais surtout ce qui se ressent. Je viens d’une famille qui, si elle devait ressembler à un paysage, serait un désert émotionnel. Très tôt, j’ai appris à observer plutôt qu’à parler, à écouter avant de répondre.

Réalisateur sonore, père de famille et entrepreneur, je vis et travaille à Marseille. Mon parcours m’a conduit des sciences humaines et des arts à la création audiovisuelle : cette double culture nourrit encore ma manière de concevoir chaque projet, avec exigence, sensibilité et une recherche constante de sens.

Et si j’avais un geste ?

Créer un espace où chacun ose devenir visible. Parler de soi est une chose ; se rendre visible devant une caméra ou un micro en est une autre. J’aime accompagner les entrepreneurs, les auteurs, les artistes, les dirigeants dans ce passage parfois délicat. Derrière chaque voix, il y a une histoire. Derrière chaque histoire, une présence qui ne demande qu’à émerger. Le son révèle ce que l’image ne dit pas toujours.

Mes essentiels

Ma famille, les artistes, les entrepreneurs qui osent, les lieux de culture, la musique, le cinéma, les livres, les rencontres vraies, les projets collectifs, la mer… et nager au large. Je suis un joyeux nageur : la mer est pour moi un lieu de liberté, d’équilibre et de respiration.

Cyrille devant une fresque de la Statue de la Liberté, tenant le flambeau
Toujours prêt à faire entendre la voix des autres — flambeau en main.

Qu’ai-je fait ?

Après des études en Sciences Humaines et en Arts, complétées par un diplôme de chef-opérateur du son à l’INSAS de Bruxelles, je me spécialise très tôt dans la réalisation sonore. En 2004, je crée Domino Studio, qui devient rapidement une référence dans la production sonore professionnelle : post-production audiovisuelle, publicité, podcasts, créations sonores pour les musées, installations immersives, livres audio.

En 2024, 20 ans après Domino Studio, j’ouvre Parla Studio, premier studio marseillais entièrement pensé pour l’enregistrement de podcasts vidéo. Plus qu’un studio, c’est un lieu où les idées prennent forme, où les entrepreneurs, dirigeants, auteurs et personnalités publiques trouvent un espace pour faire entendre leur voix.

Ce qui m’anime

Mettre la technique au service de l’humain. Permettre à chacun de trouver sa voix, de prendre sa place et d’oser se montrer tel qu’il est. Créer des œuvres qui racontent, qui touchent et qui laissent une empreinte. Je crois profondément que les plus beaux projets sont toujours des aventures collectives : rendre visible l’invisible, faire entendre ce qui mérite d’être écouté.

Eric Perret

Eric Perret

Associé du Cabinet Renaissance, partenaire de « Récit de Soi en CODIR »

Constructeur Humaniste Créateur

10 ans chez Kodak, 13 ans au Centre des Jeunes Dirigeants : Eric a appris, tranquillement, à trouver sa juste place — et aide aujourd’hui les comités de direction à trouver la leur.

« Une vie réussie n’est peut-être pas celle où l’on atteint tous ses objectifs, mais celle où l’on trouve, peu à peu, sa juste place parmi les autres et avec soi-même. »— Eric

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Devenir soi, tranquillement

Je suis moi, bientôt 70 ans, un être unique, fruit subtil de mon passé. Près d’un quart de siècle en région parisienne, élève moyen, tiraillé par une conscience de soi développée qui me faisait me poser beaucoup de questions. Je cloisonnais mes relations entre les différents milieux — familial, sportif, lycée, amical — ne voulant pas montrer à certains qui j’étais ; bien évidemment, je ne le savais pas moi-même.

Jeune, je fais du cross à un niveau moyen mais engagé ; à l’école, pas très brillant, je réussis presque par hasard mon BTS Comptabilité du premier coup ; je découvre un type de vie plus libérée en devenant animateur saisonnier au Club Med. Bref, une enfance relativement heureuse, une confiance instable, pas de destinée précise, un chemin à trouver… mais lequel ?

Une découverte professionnelle…

Pour débuter ma vie professionnelle, 10 ans d’ascension dans une entreprise rayonnante à l’époque — Kodak — un poste de plus en plus à responsabilités. Commercial au début, me voilà 7 ans après directeur France d’une équipe de vente d’une trentaine de personnes, membre d’un comité de direction, en relation avec une direction européenne. Un environnement dans lequel on me faisait confiance, dans lequel mon côté humain, bienveillant, exigeant, calme, réfléchi marchait bien.

Ensuite, j’ai passé 10 années dans des PME. Elles se sont bien passées, je m’y suis beaucoup investi, mais peut-être des années moins heureuses en termes d’épanouissement professionnel : je m’y suis senti plus en compétition avec les autres, cette compétition venant réveiller cette peur de ne pas être à la hauteur. Je crois que je n’aime pas souffrir, préférant laisser tomber ou être en fuite. Ceci me permettra d’ouvrir un nouveau chapitre.

…et personnelle

Par volonté de faire quelque chose de plus personnel, de quitter les grosses structures dans lesquelles je me sentais de plus en plus à l’étroit, et de m’ancrer à Marseille, je m’engage dans un virage important à l’aube des années 2000 avec un nouveau métier dans les RH, dans une petite structure, Renaissance. Découverte et spécialisation dans le coaching quelque temps plus tard, lieu d’épanouissement : l’impression de travailler mais de ne pas travailler, être à une juste place.

Des clients de plus de 15 ans sont encore là : des TPE, des PME, des groupes plus connus m’ont fait confiance, seul ou en groupe avec mes associés. J’y ai agi avec des résultats positifs sur la résolution de conflits, de mal-être ; j’ai desserré beaucoup de nœuds, recréé du dialogue, insufflé de la confiance, le sentiment d’être utile.

13 années passées au CJD — Centre des Jeunes Dirigeants — m’ont ouvert à une nouvelle philosophie qui me sied, la place de l’homme dans l’entreprise, à une dynamique collective et individuelle : travail sur son entreprise, travail sur soi, conseiller, recevoir, être inspiré. J’y suis toujours proche.

Ce qui m’anime

J’aime réfléchir, concevoir, créer des outils pertinents — l’amour de soi, (re)mettre sa vie dans le bon sens, une équipe performante — guider, faire avancer une personne ou un groupe, titiller, remettre en question, voir les choses comme un système, partager mon expérience, chercher de nouvelles solutions, intervenir dans des situations compliquées au sein de comités de direction ou d’équipes de managers.

Eric, la flamme dans les mains, face au Vieux-Port de Marseille
Ancré à Marseille — la flamme qui anime, à mains nues.

Co-auteur du livre Osez l’Amour de soi… au travail aussi, du roman C’est la Vie, et d’un livre blanc Fragments de Vie, j’aime monter des projets, construire, entraîner des personnes, m’amuser, nager en mer. Mon équilibre : vivre pleinement, faire profiter les autres de ma pointe d’humour, être avec ceux que j’aime, mais aussi me reposer, respirer, gérer mon énergie.

Pierre Galand

Pierre Galand

Coach spirituel — Réflexologue, accompagnateur sur les chemins de la Sainte-Baume

Rêveur Passionné Déterminé

Ancien séminariste, prêtre et missionnaire devenu époux et père, Pierre a changé la manière d’incarner sa vocation première. Aujourd’hui réflexologue et coach spirituel, il accompagne aussi la marche vers soi sur les chemins de la Sainte-Baume.

« Je n’ai pas à lui dire où aller. Je peux l’aider à entendre où il souhaite aller. »— Pierre

« Voyageur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant. »— Antonio Machado, cité par Pierre

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Qui suis-je ?

Plusieurs vies, un même chemin : accompagner l’être humain.

Rêveur, passionné, déterminé et créatif, j’ai souvent mille projets en tête. J’aime les bonnes choses, les rencontres, les voyages et ce que la rencontre avec un être humain peut mettre en mouvement.

J’ai connu plusieurs vies. J’ai été séminariste, prêtre et missionnaire. Je suis devenu époux et père. Aujourd’hui, je suis réflexologue et coach spirituel.

Ces vies pourraient sembler très différentes. Pourtant, avec le recul, je vois qu’elles sont traversées par un même fil : aller vers l’autre, l’écouter et l’accompagner dans son chemin.

D’où je viens ?

Je suis natif de l’Anjou et de la Touraine, fils d’un boulanger-pâtissier et enfant du pays de Rabelais. J’en ai sans doute gardé le goût des bonnes choses, de ce qui nourrit et de ce qui se partage.

Très jeune, je me suis senti attiré par la spiritualité. Je suis entré au séminaire, où j’ai étudié la philosophie puis la théologie. Après mon service militaire dans le génie, j’ai été ordonné prêtre.

J’ai été heureux dans cette vie. Mon ministère m’a permis de rencontrer des milliers de personnes, souvent chez elles, au plus près de leur quotidien. Je suis également parti en mission en France, dans les favelas du Brésil et dans les bidonvilles d’Inde.

Puis un désir profond s’est imposé : connaître une vie affective, aimer une femme et devenir père.

Je ne voulais pas mener une double vie. J’ai choisi de quitter le sacerdoce.

Cette décision a bouleversé mes repères. J’ai traversé une période difficile durant laquelle j’ai eu le sentiment de perdre mon identité profonde. Il m’a fallu descendre assez loin en moi pour retrouver progressivement ma place, ma joie et ce que j’appelle aujourd’hui ma mission de vie.

Avec le recul, je n’ai peut-être pas renoncé à ma vocation première. J’ai changé la manière de l’incarner.

Pierre, souriant, tenant une carte illustrée d'un saut dans le vide
Changer de vie, c’est parfois savoir sauter.

Mon geste professionnel

J’aime représenter mon métier par 2 bras.

Avec l’un, je suis réflexologue. Le corps parle parfois là où les mots ne suffisent plus. Par le toucher et le soin, j’aide la personne à revenir à ses sensations, à relâcher certaines tensions et à retrouver davantage d’équilibre.

Avec l’autre, je suis coach spirituel. J’accompagne des personnes qui traversent un questionnement, une transition, une fatigue, un deuil, une recherche de sens ou simplement le besoin de prendre du recul.

Et entre ces 2 bras, il y a la marche.

J’accompagne notamment des personnes sur les chemins de la Sainte-Baume. Nous marchons à leur rythme. Il y a des paroles, des questions, des respirations et aussi des silences.

Marcher met le corps en mouvement et, parfois, quelque chose se remet également en mouvement à l’intérieur.

Dans l’expérience Marcher vers soi, la marche devient ainsi un espace de discernement. Elle peut être suivie d’un temps de réflexologie permettant de revenir au corps et d’intégrer ce qui a émergé.

Mon geste professionnel tient peut-être finalement dans cette image : marcher à côté de quelqu’un suffisamment longtemps pour qu’il puisse retrouver son propre chemin.

Je n’ai pas à lui dire où aller. Je peux l’aider à entendre où il souhaite aller.

Comment je me ressource ?

Je me ressource dans ma relation au divin.

J’ai la foi en Jésus. Dans la prière et dans ma relation au Christ, je puise force, joie, passion, sens et vision.

Mais ma foi est mon chemin, elle n’a pas vocation à devenir celui de la personne que j’accompagne.

Je tiens profondément à accueillir chacun dans le respect de son histoire et de ses convictions. Aucune appartenance religieuse n’est nécessaire pour être accompagné. Mon coaching spirituel ne consiste pas à transmettre une doctrine, mais à aider chacun à se reconnecter à ce qui donne du sens à sa propre existence.

Je me ressource aussi dans la nature, la marche, le silence et la rencontre. La Sainte-Baume est pour moi un lieu où ces dimensions peuvent se rejoindre.

Mes essentiels

Mes enfants occupent une place essentielle dans ma vie. Ils sont aussi intimement liés à mon histoire puisque le désir de devenir père a participé à l’une des décisions les plus importantes de mon existence : quitter le sacerdoce et choisir une autre vie.

Je suis aujourd’hui séparé et père de 2 enfants.

Mes essentiels sont également ces liens humains qui donnent chair à une existence : ceux avec qui l’on partage, ceux qui nous accompagnent et ceux pour lesquels nous acceptons parfois de remettre en question le chemin que nous pensions tracé.

Ce qui m’anime

L’être humain. Sa complexité. Sa fragilité. Sa capacité à tomber, à chercher et à se remettre debout.

J’aime penser que chaque personne est une pierre précieuse. Certaines brillent immédiatement. D’autres ont été recouvertes par la fatigue, les épreuves, les obligations ou les rôles qu’il a fallu tenir.

Ce qui m’anime est d’aller rencontrer cette personne-là. Pas pour lui apporter mes réponses. Pas pour lui imposer mes croyances. Mais pour créer les conditions dans lesquelles elle pourra peut-être retrouver les siennes.

Mon propre parcours ne m’a pas donné des réponses pour les autres. Il m’a appris à marcher à leurs côtés. Et parfois, quelques pas suffisent pour commencer à retrouver un chemin.

Un cabinet à taille humaine, où chaque récit compte — le vôtre autant que les nôtres.

Cabinet O’Paris Coaching